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Index

1- La bonne école

2-  Proche aidant

3- Conseil de sécurité

4- L’influence au volant

5- Véhicule modifier

6- Les panneaux

7- Conduite automnale

8- La fin d'un monde

9- Jeunes / accidents

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1- La bonne école

Choisir la bonne école de conduite pour son enfant

Une décision importante qui fait toute la différence

Tous les enfants n’apprennent pas de la même façon. Le choix de l’école de conduite devrait tenir compte de la personnalité et des besoins de votre enfant.


Deux approches principales en école de conduite

1. Un moniteur différent à chaque cours
Certaines écoles fonctionnent avec une rotation des moniteurs.
Avantage : Votre enfant découvre plusieurs façons d’exécuter une même manœuvre. Il peut ensuite choisir la technique avec laquelle il est le plus à l’aise.


À considérer : Cette approche convient bien aux élèves qui s’adaptent facilement. Elle peut être plus difficile pour un jeune qui a besoin de stabilité pour prendre confiance.


2. Le même moniteur du début à la fin
D’autres écoles privilégient un suivi personnalisé avec un seul moniteur.
Avantage : Une relation de confiance se développe entre l’élève et le moniteur. Le moniteur connaît les forces et les défis de votre enfant. Il peut consolider les acquis, retravailler les manœuvres plus difficiles, souligner les progrès et offrir des encouragements constants.


À noter : Avoir le même moniteur ne veut pas dire apprendre une seule méthode. Un bon moniteur peut présenter plusieurs techniques et voir avec votre enfant celle qui fonctionne le mieux pour lui.


L’important : choisir selon votre enfant

Il n’y a pas une méthode meilleure que l’autre. Il y a la méthode qui convient à votre enfant.

Observez votre jeune : A-t-il besoin de stabilité et de repères? Ou est-il à l’aise avec le changement et la nouveauté?


Avant de vous inscrire, informez-vous

  1. Parlez-en autour de vous : Amis, parents, connaissances. Leur expérience avec une école ou un moniteur est précieuse.

  2. Contactez directement l’école : Posez des questions sur leur fonctionnement. Offrent-ils un suivi personnalisé? Comment se fait l’attribution des moniteurs?

En résumé : Prenez le temps de choisir. Une école de conduite adaptée à la personnalité de votre enfant favorise son apprentissage, sa confiance et, surtout, sa sécurité future sur la route.


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2- Proche aidant

 

Mon proche est-il toujours apte à conduire?

Comment reconnaître les signes et en parler avec bienveillance


Vieillir ne veut pas dire automatiquement arrêter de conduire. Par contre, certaines conditions physiques ou cognitives peuvent rendre la conduite moins sécuritaire, pour votre proche et pour les autres usagers de la route.


Dois-je m’inquiéter? 7 signes à surveiller

Si votre proche éprouve des difficultés, voici des indices qui peuvent indiquer que la conduite devient plus risquée :

  1. Contraventions, accrochages ou accidents récents
  2. Difficulté à évaluer les distances, surtout dans les virages ou pour stationner
  3. Réflexes plus lents et temps de réaction augmenté
  4. Oublis de la signalisation : ne comprend plus certains panneaux courants
  5. Comportements inhabituels : arrêts non justifiés, hésitations fréquentes
  6. Nervosité ou irritabilité excessive au volant
  7. Trajets beaucoup plus longs qu’à l’habitude pour aller aux mêmes endroits

Si vous observez plusieurs de ces signes, il est temps d’en parler.


Les règles au Québec : ce que dit la SAAQ

  1. À tous les âges : Certaines maladies peuvent affecter la conduite. Un professionnel de la santé peut demander une évaluation à la SAAQ en tout temps s’il a des inquiétudes.
  2. À partir de 75 ans : Une évaluation médicale et visuelle est obligatoire à 75 ans, à 80 ans, puis tous les 2 ans par la suite.

Important : Une évaluation ne signifie pas automatiquement la perte du permis. Souvent, la SAAQ autorise la conduite avec des conditions : conduire seulement le jour, éviter l’autoroute, etc.


Avec qui en parler?

Si vous êtes inquiet, parlez-en à son médecin ou à un ergothérapeute. Ils peuvent faire des tests de dépistage et vous conseiller sur les prochaines étapes.

Vous pouvez aussi consulter les ressources de la SAAQ :

  • Santé et sécurité sur la route
  • État de santé et permis de conduire
  • Informer la SAAQ de la nécessité d'une évaluation médicale

Comment aborder le sujet avec votre proche

C’est un sujet délicat. Pour plusieurs, conduire = indépendance. Voici quelques conseils :

  1. Choisissez le bon moment : Après un rendez-vous médical, à la réception des documents de la SAAQ, ou à la suite d’un fait divers aux nouvelles qui ouvre la discussion.
  2. Parlez calmement et avec des faits : Donnez des exemples précis que vous avez observés, sans accuser.
  3. Exprimez votre inquiétude : Parlez de sa sécurité, mais aussi de celle des autres. Plusieurs personnes sont plus sensibles à l’idée de mettre autrui en danger.
  4. Utilisez les outils disponibles : Le guide Au volant de ma santé de la SAAQ peut vous aider à préparer la discussion.


En résumé : Observer, en parler, et s’informer. L’objectif n’est pas d’enlever un droit, mais d’assurer la sécurité de tous. Avec du respect et de la bienveillance, la conversation se passe toujours mieux.


https://www.lappui.org/fr/je-suis-aidant/etre-proche-aidant/faciliter-mon-quotidien/la-conduite-automobile/  


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3- Conseil de sécurité

 

Article 3 – Votre famille n’est pas conçue pour avoir des accidents


La sécurité au volant : une priorité de chaque instant

Chaque fois que nous prenons le volant, nous sommes responsables de notre vie, mais aussi de celle de nos proches. La route est imprévisible. Protéger notre famille doit rester notre priorité.


Pourquoi c’est important

Nos familles, ce n’est pas juste un groupe de personnes. C’est un réseau d’amour, de soutien et de moments précieux. Chaque décision au volant a un impact direct sur leur bien-être.

« Chaque décision que nous prenons au volant a une incidence directe sur leur bien-être. »
– Gareth Jones, Président-Directeur général, Conseil canadien de la sécurité

Les faits : la distraction tue

Selon Transports Canada, en 2021, il y a eu 1 768 décès sur les routes au Canada. Environ 20 % de ces décès sont liés à la distraction au volant. Ça représente près de 353 vies perdues simplement parce que l’attention n’était pas sur la route.

La distraction, c’est tout ce qui détourne votre attention de la conduite : un téléphone, manger, une discussion intense, ou même la famille dans l’auto.

« Les enjeux sont trop élevés et aucune distraction ne justifie le risque encouru. »
– Peter Braid, Chef de la direction, Association des courtiers d'assurances du Canada

5 conseils pour protéger votre famille

1. Concentrez-vous uniquement sur la route
Conduire demande toute votre attention. Rangez le téléphone, évitez de manger au volant et remettez les conversations difficiles à plus tard.


2. Attachez votre ceinture. Toujours.
Vous et tous vos passagers. Les ceintures sauvent des vies. En 2021, seulement 5 % des Canadiens ne portaient pas leur ceinture, mais ils représentaient 28,6 % des décès sur la route.


3. Respectez les limites de vitesse
Les limites sont des maximums, pas des minimums. Adaptez votre vitesse aux conditions : pluie, neige, trafic. Ralentir peut éviter le pire.


4. Entretenez votre véhicule
Freins, pneus, phares, clignotants : un véhicule en bon état réagit mieux en cas d’urgence. La visibilité et la fiabilité, c’est non négociable.


5. Gardez vos distances
Maintenez au moins 3 secondes avec le véhicule devant vous. Ça vous donne le temps de réagir si quelque chose d’imprévu arrive.


En résumé : La distraction au volant est un danger réel. En faisant de la sécurité une priorité consciente, nous rendons la route plus sûre pour notre famille et pour toutes les familles qui partagent la route avec nous.


En partenariat avec le Conseil canadien de la sécurité et l’Association des courtiers d’assurances du Canada.

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4 –L’influence au volant

 


Apprendre à conduire, c’est aussi apprendre à choisir ce qui nous guide

Quand on apprend à conduire, on n’est pas seul dans l’auto. Plusieurs facteurs nous influencent, pour le meilleur ou pour le pire. Les reconnaître, c’est déjà mieux se protéger.


6 sources d’influence à connaître


1. Les valeurs : votre boussole personnelle
Vos valeurs guident votre façon d’être et d’agir. Elles vous aident à juger ce qui est bien ou non. Au volant, être responsable et respectueux des règles et des autres usagers, c’est une valeur qui sauve des vies.


2. Les normes : les règles du jeu

  • Normes légales : Le Code de la sécurité routière. Ce sont les lois et règlements à respecter.
  • Normes sociales : Ce que la société considère acceptable ou non. Elles reflètent nos valeurs collectives.

3. Les amis : une pression qui peut aider… ou nuire
La pression des pairs peut vous pousser à prendre des risques pour « faire comme les autres ».
Mais elle peut aussi être positive si vos amis vous encouragent à rester prudent et raisonnable. Entourez-vous bien.


4. Les parents : 3 rôles importants

  • La socialisation : Ils vous transmettent le respect des règles et des autres.
  • L’imitation : On reproduit souvent les attitudes et comportements qu’on a vus à la maison.
  • Le contrôle : Pendant l’apprentissage, leur accompagnement et leur supervision réduisent les risques.

5. Les émotions : attention à la perte de contrôle
Stress, colère, tristesse, excitation… Les émotions fortes nuisent à la concentration. Elles peuvent causer de la frustration, de l’impatience et de l’agressivité au volant. Résultat : des décisions impulsives et des conflits évitables.


6. Les médias : la fiction n’est pas la réalité
Films, télé, internet : les cascades et les courses sont tournées sur des circuits fermés, avec des pros et des effets spéciaux. Ne tentez jamais de reproduire ces scènes sur la route. Développez votre esprit critique.


À retenir

Toute influence peut être bonne ou néfaste. La clé, c’est votre jugement.

Prendre des risques inutiles mène toujours dans la même direction : l’accident.


Choisissez vos influences avec soin. Entourez-vous de personnes et de valeurs qui vous protègent, vous et les autres usagers de la route.


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5 – Véhicule modifié

 

Ce qui est permis et ce qui ne l’est pas

L’esthétisme et la performance, oui. Mais pas à n’importe quel prix!

Vous voulez modifier votre auto, votre moto ou en acheter une déjà modifiée? Avant de vous lancer, mieux vaut connaître les règles. Ça évite les mauvaises surprises, les amendes et les risques pour votre sécurité.


La règle de base : la sécurité avant tout

Vous pouvez modifier un véhicule pour améliorer son look ou sa performance. Par contre, une fois les modifications terminées, vous avez l’obligation de vous assurer qu’il reste sécuritaire et conforme au Code de la sécurité routière.

S’il n’est pas conforme :

  • Vous ne pourrez pas l’immatriculer
  • Il ne pourra pas circuler sur la route
  • Vous risquez une amende de 100 $ à 600 $, plus les frais
  • Vous pourriez devoir passer une inspection mécanique à vos frais

Ce que dit la loi

Sans approbation préalable de la SAAQ, il est interdit de modifier :

  • Le châssis ou la carrosserie
  • Un mécanisme du véhicule
  • Tout élément qui change le type de véhicule
  • Toute modification qui diminue la stabilité ou le freinage

Important pour les scooters : Il est interdit d’augmenter la puissance ou la vitesse maximale d’un cyclomoteur.


Exemples de modifications PERMISES

  • Installer des pneus et jantes de plus grande dimension
  • Installer des ressorts plus courts ou des amortisseurs de performance
  • Remplacer les phares et feux par des pièces avec la mention SAE appropriée
  • Ajouter un aileron ou des jupes de bas de caisse stylisés
  • Ajouter une ceinture à 4 ou 5 points d’attache
  • Remplacer les sièges seulement s’il n’y a pas de coussins gonflables d’origine

Exemples de modifications INTERDITES

  • Chauffer, plier, couper ou souder les composants de la direction ou du châssis
  • Utiliser des ressorts coupés ou chauffés
  • Abaisser le véhicule au point que les pneus frottent ou que le châssis touche le sol
  • Teinter les vitres avant pour laisser passer moins de 70 % de la lumière
  • Installer des roues/pneus qui dépassent la carrosserie ou non conçus pour la route
  • Installer des portes « suicides » ou « ciseaux »
  • Retirer ou désactiver un coussin gonflable
  • Remplacer un volant muni d’un coussin gonflable
  • Changer la couleur des phares, feux ou réflecteurs
  • Installer des phares DHI dans un bloc optique non conçu pour ça

Avant de modifier votre véhicule : 3 étapes

  1. Consultez le guide Modifier son véhicule de la SAAQ pour voir ce qui est permis.
  2. Utilisez des pièces certifiées : Adaptées à votre véhicule, provenant de fabricants reconnus pour un usage routier.
  3. Vérifiez les conditions requises auprès de la SAAQ avant de commencer les travaux.

En résumé : Modifier, c’est possible. Mais roulez légal et sécuritaire. En cas de doute, informez-vous directement à la SAAQ. Votre sécurité et celle des autres en dépend.


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6- Les panneaux

 

6 – Prescription ou suggestion?

Comprendre les limites de vitesse pour des routes plus sécuritaires

Sur nos routes, on voit deux types de panneaux de vitesse : ceux qu’on doit respecter et ceux qu’on devrait considérer. La confusion entre les deux cause des frustrations… et des accidents.

1. La vitesse prescrite : une obligation, pas un choix

Les panneaux blancs avec chiffres noirs indiquent la limite de vitesse prescrite.
Que le panneau soit blanc, ou blanc avec un cercle rouge : c’est une obligation légale. Pas une suggestion laissée à votre discrétion.

Rouler trop vite, c’est évident. Mais rouler trop lentement aussi, c’est un problème.

Pourquoi rouler sous la limite peut être dangereux?
Exemple : Vous roulez à 70 km/h dans une zone de 90 km/h. Les véhicules derrière vous perdent patience. Certains vont tenter un dépassement risqué, à un endroit non sécuritaire, en évaluant mal la distance.
Résultat possible : un accident grave, voire fatal.

« Ce n’est pas moi le danger, c’est celui qui dépasse »?
Pas si simple. Si l’enquête démontre que votre conduite anormalement lente a contribué indirectement à l’accident, vous pourriez être tenu responsable. L’ignorance de la loi n’est pas une excuse.

La règle : Dans une zone de 90 km/h, roulez à 90 km/h quand les conditions le permettent. Même chose dans une zone de 50 km/h. Il y a une différence entre je peux et je dois.

Cas particulier : les chantiers routiers
Les panneaux orange de limite de vitesse sont aussi des prescriptions. Les amendes et les points d’inaptitude sont doublés si vous ne les respectez pas. Pensez-y deux fois.

2. La vitesse suggérée : utilisez votre jugement

Les panneaux jaunes indiquent une vitesse suggérée. On les retrouve :

  • À la sortie d’une autoroute
  • À l’entrée d’une courbe
  • À l’approche d’un carrefour giratoire

Vous n’êtes pas obligé de la respecter, mais elle est là pour une raison. Le ministère des Transports juge que c’est une vitesse sécuritaire pour la manœuvre.

Exemples courants :

  • Sortie d’autoroute : souvent entre 55 et 65 km/h, selon la courbe
  • Courbe : un premier panneau montre la direction, un deuxième suggère la vitesse
  • Carrefour giratoire : environ 30 km/h pour une voie simple, 25 km/h pour une voie double

Tenez compte de la météo, de l’état de la chaussée et de la circulation. Votre bon jugement reste votre meilleur outil.

À retenir

  1. Panneau blanc = obligation. Respectez la limite indiquée, ni plus, ni moins quand les conditions sont bonnes.
  2. Panneau jaune = suggestion. Adaptez votre vitesse avec jugement.
  3. Être coopératif, sécuritaire et responsable : les trois principes d’un bon conducteur.

Pour en savoir plus : consultez le site de la SAAQ, module 3 du carnet d’accès à la route, ou le site du gouvernement du Québec sur les panneaux de prescription.

Bonne route à tous!

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7- Conduite automnale

La conduite automnale  


 Outre les magnifiques couleurs du paysage, l’automne nous rappelle qu’il faut se préparer aux conditions froides qui approchent.


Les journées se rafraichissent, le mercure descend, et les dangers de glace noire se prépare.


Pourquoi s’en méfier?

 Parce qu’il n’y a pas de différence visuellement entre le noir lustré mouillé et le noir lustré glacé!


Alors si la chaussée est mouillée et que la température descend près du point de congélation… Méfiez-vous!


Autre point, méfiez-vous aussi des tapis de feuilles et des aiguilles de pin. 


Lorsque vous roulez dessus, vos pneus n’ont plus de contact avec l’asphalte. De plus lorsque vous freinerez elles s’accumuleront au-devant de vos pneus avant de passer dessous, prolongeant ainsi votre distance de freinage.  


Bonne route!

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8- La fin d'un monde

texte original

Automobile, la fin d'un Monde.


Vous le percevez bien, nous sommes proches d'une bascule, potentiellement irréversible. Celle où les moteurs thermiques vont s'effacer pour l'électrique . Celle où la passion automobile va disparaître.


Car le moteur thermique n’est pas qu’une mécanique : il est une symphonie vivante, un rituel, une culture. 


Un V12 Ferrari qui hurle à 9 000 tr/min, un flat-six Porsche qui claque comme une mitrailleuse, un V8 américain qui fait trembler le bitume – ce n’est pas du bruit, c’est de la musique brute.
Chaque explosion dans les cylindres raconte une histoire de puissance, de technologie , de maîtrise humaine sur la machine.
 

Aujourd’hui, l’électrique glisse sans effort, sans drame, sans odeur, sans chaleur qui irradie du capot après une montée de col. Pas de trépidation dans le volant, pas de besoin de passer les rapports avec précision, pas de turbo qui siffle avant de tout lâcher. 


La conduite devient une fonction. La voiture n’est plus un partenaire, mais un outil. 


Ce n’est pas seulement le son qui disparaît, c’est tout un modèle économique, culturel, industriel qui s’effondre.
Les chaînes de production de pistons, de bielles, de culasses, de turbos, de lignes d’échappement sport – des milliers d’emplois spécialisés – ferment ou se reconvertissent.
 

Les constructeurs de Supercars sont les premiers touchés. Porsche, par exemple, en très grande difficulté actuellement, vient de confirmer la chute vertigineuse de son bénéfice d'exploitation, alors que la marque de Zuffenhausen a investi des milliards dans l’électrique. Les clients "thermiques" n'adhèrent pas aux nouveaux modèles.
 

Chez Ferrari, Maranello pleure déjà le V12 atmosphérique : la SF90 et la 296 GTB sont hybrides. La nouvelle Testarossa oublie son 12 cylindres à plat. forcée – le son sera étouffé par des moteurs électriques.
Même Bugatti qui passe à l’hybride avec la Tourbillon.
 

Les constructeurs tentent de tricher : haut-parleurs qui simulent un V8, vibrations artificielles dans le siège. Pathétique.
On n’imite pas un cœur qui bat. On ne remplace pas l’odeur d’huile chaude par un parfum synthétique.
 

La nostalgie n’est pas rétrograde. Elle est humaine. Elle dit : j’ai besoin de sentir que je conduis quelque chose de vivant. 


Des clubs de passionnés se forment, comme des résistants : ils stockent des pièces, restaurent, roulent le dimanche matin. 


Tant qu’il restera un garage où un vieux quatre-cylindres tousse en démarrant, où un V8 qui gronde dans une ruelle, la passion ne sera pas morte. 


Elle sera juste en sursis – comme un vinyle dans un univers numérique.
 

Car même le vinyle est revenu en force. Qui l'aurait prédit il y a 15 ans ?

Stéphane Arkea - +Responsable Régional Rhone-Alpes-Auvergne chez Arkea Financements 

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9- Jeunes / accident

 

Pourquoi les jeunes courent-ils un plus grand risque d’accident?

Comprendre les facteurs pour mieux prévenir

Les conducteurs de 16 à 24 ans sont surreprésentés dans les statistiques d’accidents de la route. Ce n’est pas une question de malchance. Plusieurs facteurs expliquent ce risque plus élevé.


7 facteurs qui augmentent le risque chez les jeunes


1. L’influence des pairs et des parents
Les amis peuvent encourager la vitesse ou la conduite imprudente pour « bien paraître ». À l’inverse, ils peuvent aussi décourager ces comportements. Les parents jouent un rôle clé : les jeunes respectent davantage les règles s’ils craignent des conséquences à la maison.


2. La distraction au volant
Les jeunes conducteurs sont plus distraits que les conducteurs expérimentés. Pourquoi? Inexpérience, niveau de maturité, et surestimation de leurs capacités. Texter, changer la musique, parler aux passagers : le cerveau jeune a plus de difficulté à gérer plusieurs tâches en conduisant.


3. Le manque d’expérience
Un conducteur novice connaît moins bien les règles, réagit moins vite aux dangers et maîtrise moins son véhicule. L’expérience, ça ne s’achète pas : ça se développe au volant, kilomètre par kilomètre.


4. Le développement du cerveau
Le cerveau termine sa maturation vers 25 ans. Avant ça, le jugement, l’organisation et la prise de décision sont encore en développement. Résultat : plus d’actions impulsives et de comportements risqués.


5. L’alcool et le cannabis au volant
Les 16-24 ans consomment plus de cannabis que les autres groupes d’âge. Jusqu’à 25 % d’entre eux admettent avoir conduit après en avoir consommé. Beaucoup croient à tort que ça n’affecte pas la conduite.
Pour l’alcool : les 20-24 ans avaient le taux le plus élevé de conduite avec facultés affaiblies en 2019. Le manque d’expérience avec l’alcool augmente encore le danger.


6. La vitesse
Les excès de vitesse sont impliqués dans 1 décès sur 3 chez les jeunes conducteurs au Canada. Plus on roule vite, moins on a de temps pour réagir, plus la distance de freinage augmente, et plus il est difficile d’éviter un obstacle.


7. La ceinture de sécurité
En 2021, 29 % des conducteurs et 36 % des passagers tués ne portaient pas leur ceinture. Les jeunes de 18 à 24 ans sont parmi ceux qui la portent le moins.


La solution : l’approche Vision Zéro

Vision Zéro, c’est la philosophie que tous les décès et blessures graves sur la route sont évitables. L’objectif : zéro mort, zéro blessé grave.

Cette approche ne cherche pas à blâmer les jeunes victimes. Elle vise à :

  • Reconnaître que l’erreur est humaine
  • Aménager un système routier qui pardonne les erreurs
  • Donner aux jeunes un rôle actif dans la sécurité routière

Les jeunes ne sont pas le problème. Ils font partie de la solution. Ils sont des intervenants puissants pour rendre les routes plus sécuritaires pour leur famille et leur collectivité.


Pour en savoir plus : Consultez parachute.ca et les messages clés sur la participation des jeunes à la sécurité routière.


En résumé : Comprendre les risques, c’est le premier pas pour les éviter. Encadrer, éduquer et impliquer les jeunes conducteurs, c’est protéger tout le monde sur la route.

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10- Premier véhicule

 

Article 10 – Dix conseils pour l'achat d'un premier véhicule


Une expérience exaltante, mais qui demande de la préparation

Acheter son premier véhicule, c’est excitant! Les choix sont infinis, mais pour trouver celui qui colle à vos besoins, à votre budget et à vos goûts, ça prend un peu de recherche et de réflexion.


Voici 10 conseils pour vous aider à faire le bon choix :

1. Définissez vos besoins réels
Économe en essence pour les longs trajets? Un camion pour le travail? Une minifourgonnette pour la famille? Choisissez selon votre style de vie, pas juste le look.


2. Établissez votre budget
Neuf ou usagé? Concessionnaire ou particulier? Calculez aussi les assurances, l’immatriculation, l’entretien et l’essence. Le prix d’achat, c’est juste le début.


3. Faites vos recherches
Internet regorge de critiques et de comparatifs. Parlez aussi à vos proches : leur expérience avec certaines marques ou modèles vaut de l’or.


4. Préparez vos questions au vendeur
Entretien, problèmes mécaniques, raison de la vente… Plus vous posez de questions, moins vous avez de surprises. Notez-les d’avance.


5. Inspectez le véhicule de A à Z
Intérieur, extérieur, sous le capot, dans le coffre. Cherchez les éclats de peinture, la rouille, testez les accessoires, les lumières, le chauffage. Ne vous gênez pas.


6. Faites un essai routier
C’est non négociable. Conduire le véhicule vous permet de sentir sa tenue de route, les bruits suspects, les freins, la direction. Testez-le en ville et sur l’autoroute si possible.


7. Commandez un rapport d’historique CARFAX Canada
Pour un véhicule usagé, c’est essentiel. Accidents, réclamations, kilométrage, nombre de propriétaires… Le rapport CARFAX vous donne l’historique complet pour acheter en confiance.


8. Faites inspecter par un mécanicien
Une inspection préachat vérifie l’état mécanique et esthétique, et confirme si le véhicule répond aux normes de sécurité. Ça peut vous éviter des réparations coûteuses.


9. Négociez le prix
Basez-vous sur l’état actuel, l’historique et le marché. Soyez prêt à négocier pour arriver à un prix juste pour les deux parties.


10. Finalisez la vente en règle
Chez un concessionnaire, on vous guide. D’un particulier, informez-vous des règles de votre province : transfert, taxes, immatriculation. Ne signez rien dans le doute.


En résumé : Un premier véhicule, ça se magasine avec la tête, pas juste avec le cœur. En tant qu’acheteur, évitez les problèmes cachés. En tant que vendeur, bâtissez la confiance.


Source : CARFAX Canada – 1 août 2021
Publié : CSSR

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