Les aides à la conduite.
Conçues pour améliorer la sécurité et le confort, elles peuvent parfois devenir une source d’agacement.
Loin de moi l’idée de déclarer ces gadgets comme inutiles tout au contraire, mais dans un article précédent je précisais qu’il fallait en faire bon usage et les considérer comme une aide et non comme une solution ultime et infaillible.
La responsabilité du conducteur sera et restera toujours la même!
Tous les conducteurs doivent bien comprendre qu’ils soient nouveaux ou expérimentés, que ces gadgets ne restent des gadgets.
Ils peuvent nous aider de différente façon, mais les réglages et les défaillances peuvent ne pas être exacts et peuvent survenir à tout moment.
Alors, la confiance absolue… Pas question!
Voici des exemples.
- L’alerte de franchissement de ligne : Son réglage parfois trop sensible énerve les conducteurs expérimentés.
- Le freinage automatique d’urgence : Bien qu’utile en cas de danger imminent, peut se déclencher de manière inattendue.
-Le limiteur de vitesse intelligent : Ses erreurs de lecture agacent les conducteurs.
- L’assistant de maintien dans la voie : Ses interventions brusques, notamment dans les virages serrés, donnent l’impression de lutter contre la voiture.
- Le Stop and Start automatique : Il redémarre parfois avec un délai, agaçant dans les bouchons de circulation. Il use la batterie et le démarreur.
- L’alerte d’angle mort : Elle peut devenir envahissante avec des signaux visuels ou sonores constants, surtout en ville où les changements de voie sont fréquents.
- Le limitateur de vitesse adaptatif : Ses réactions lentes ou trop prudentes dans le trafic dense perturbent une conduite fluide.
Ces technologies, bien que sécurisantes, souffrent souvent d’un manque de finesse dans leur calibration, rendant leur usage intrusif et nuisent au plaisir de conduire.
Par ailleurs, elles alourdissent le poids embarqué des véhicules en raison des capteurs, caméras, radars et calculateurs nécessaires à leur fonctionnement, ce qui peut impacter la consommation de carburant.
De plus, leur intégration accroît le coût de production, se répercutant sur le prix d’achat, souvent de plusieurs milliers de dollars, et leur maintenance ou réparation en cas de panne peut également engendrer des frais élevés.
Mais encore, s’ils nuisent aux conducteurs expérimentés, imaginez pour les nouveaux conducteurs.
Pourquoi direz-vous?
Les nouveaux conducteurs, pensent que ces gadgets font des miracles dans la conduite automobile. Ils se fient trop sur eux et ils deviennent relativement dangereux sur la route.
Ils baissent leur garde! Ils freinent à la dernière seconde, ne regardent que le miroir sans faire l’angle mort, ne se fient qu’à la caméra de recul, et j’en passe!
Déjà sans tous ces gadgets, ils regardent leurs parents, mais ne perçoivent qu’une partie de ce que leurs parents font :
Balayage visuel, anticipation, angles morts, les miroirs, et plus. Donc ils pensent faire les choses bien, mais ils sont bien loin de la réalité.
Donc en ajoutant ces gadgets supplémentaires…
Il devient encore plus difficile pour les moniteurs de conduite de leur arracher les yeux de tout ce nouvel équipement.
Plus est, les parents ne sont pas assez d’aide utile sur ce fait qu’eux aussi souvent, ne se servent que de ces gadgets et baissent leur garde.
Plus encore, les parents ne savent souvent pas expliquer comme il se doit les manœuvres ni les techniques d’exploration visuelle, par faute qu’ils le font de manière automatique sans même s’en rendre compte par la force de l’habitude.
Cet article a été écrit a l'aide d'un article rédigé par:
Franck S,
ferrari-live.com
Publier par: CSSR